27.04.2008
UE Libertés communautaires et controle fiscal
LES LIBERTES COMMUNAUTAIRES ET LEUR CONTROLE PAR LE FISC
PLAN
La non application pour abus de droit
. La jurisprudence sur l’abus de droit 2007
· Interprétation française et interprétation européenne de l'abus de droit par O Fouquet
· Abus de droit au sein de l'Union
· Les tribunes EFI sur l’abus de droit
La non application pour absence de possibilité de vérification
situation avec les états membres
- Directive 77/799/CEE du Conseil, du 19 décembre 1977, concernant l'assistance mutuelle des autorités compétentes des États membres dans le domaine des impôts directs
- Directive 2004/56/CE du Conseil du 21 avril 2004
b) situation avec les états tiers
- · La question de la loyauté dans la recherche de la preuve
les liens sont dans le document
NEW CJCE 18 décembre 2007 Aff C-105/05 A
Libre circulation des capitaux - Restriction aux mouvements de capitaux entre les États membres et les pays tiers - Impôt sur les revenus de capitaux - Dividendes perçus d'une société établie dans un État membre de l'EEE - Exonération - Dividendes perçus d'une société établie dans un pays tiers - Exonération subordonnée à l'existence d'une convention fiscale prévoyant un échange de renseignements - Efficacité des contrôles fiscaux
|
Pour placer sur votre bureau,imprimer ou diffuser avec les liens cliquer.
|
Les libertés communautaires comprennent les trois libertés « traditionnelles » (libre circulation des personnes, liberté d’établissement, libre prestation de services) d’effet direct et depuis peu la liberté de circulation des capitaux .
Le principe de libre circulation des capitaux n’était au départ qu’un objectif à atteindre : les États membres se devaient de « supprimer progressivement entre eux (…) les restrictions aux mouvements de capitaux » (article 67 du Traité de Rome).
Elle est devenu une liberté avec la Directive 88/361/CEE du 24 juin 1988, puis le Traité de Maastricht a intégré ce principe dans l’article 73 B, devenu article 56 § 1 CE. (Article 63 du traité de Lisbonne)
Par ailleurs, le principe de libre circulation des capitaux est un principe susceptible de s’appliquer dans les relations avec les pays tiers.(art 56) mais ,avec une clause de gel car il « ne porte pas atteinte à l’application, aux pays tiers, des restrictions existant le 31 décembre 1993 en vertu du droit national ».
Les administrations ont plusieurs façons de vérifier la juste application de ses libertés fondamentales
19:05 Publié dans Contentieux et sursis fiscal , Traités fiscaux , Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, Libertés communautaires, sanction fiscale, contentieux fiscal, cour des droits de l homme, jussila
24.04.2008
Assistance fiscale internationale: renseignement et recouvrement
L'assistance administrative peut être définie comme l'ensemble des opérations traduisant ,dans le cadre de la fiscalité internationale ,une coopération entre les administrations fiscales de deux ou plusieurs Etats en vue de permettre une application correcte des dispositions régissant l'assiette, le contrôle et le recouvrement des impôts de chacun des Etats intéressés.
Toutes les conventions fiscales actuellement en vigueur organisent expressément une assistance administrative entre les administrations fiscales concernées. Mais la portée de la coopération peut être plus ou moins étendue notamment dans la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale internationale.
|
Pour placer sur votre bureau,imprimer ou diffuser avec les liens cliquer.
|
Liste des conventions fiscales au 1er janvier 2008
I. Echange de renseignements
II. assistance au recouvrement
III. quelques exemples de jurisprudence
I. Echange de renseignements
OCDE
- Modèle de convention sur l'échange efficace de renseignements en matière fiscale
- Améliorer l'accès aux renseignements bancaires à des fins fiscales
Union européenne
20:25 Publié dans Dossiers budgétaires , Politique fiscale , Traités fiscaux , Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assistance fiscale internationale, fiscalite internationale
03.02.2008
Royaume Uni et convention OCDE d'assistance
le 24 janvier 2008, le Royaume Uni a déposé l’instrument de ratification de la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale
Cette date est symbolique car elle coïncide à la commémoration du 20ème anniversaire de son ouverture à la signature, le 25 janvier 1988.
L’OCDE et le Conseil de l’Europe ont publié ensemble la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale pour commémorer le 20ème anniversaire de son ouverture à la signature, le 25 janvier 1988.
La Convention fournit l’un des instruments les plus complets et les plus efficaces pour lutter contre l’indiscipline fiscale internationale dans l’économie plus ouverte et plus intégrée d’aujourd’hui. Elle couvre tous les impôts et permet l’échange de renseignements, les vérifications simultanées multilatérales et l’assistance au recouvrement. Elle fournit de nombreuses garanties pour protéger la confidentialité des renseignements échangés.
Paolo Ciocca, le président du Comité des affaires fiscales de l’OCDE s’est félicité de la ratification de la Convention par le Royaume Uni et a ajouté: “ j’ai été heureux d’apprendre, à la réunion du Comité de cette semaine, qu’un certain nombre d’autres pays OCDE ont l’intention de signer la Convention. Ceci reflète l’intérêt croissant envers la coopération administrative multilatérale et la Convention fournit le cadre juridique nécessaire et les garanties pour faciliter une telle coopération ».
études fiscales internationales,le blog de la fiscalité internationale
16:50 Publié dans Traités fiscaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : convention d assistance fiscale ocde, fiscalite internationale
21.01.2008
NEW Luxembourg: l'avenant au traité fiscal

4 èME DIFFUSION
Le communiqué de l'administration fiscale du luxembourg
fourni par Mr Jérome.BACH cliquer
14 A-1-08 n° 21 du 19 février 2008 : Publication du deuxième avenant à la convention entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d'assistance administrative réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune signée à Paris le 1er avril 1958, signé à Luxembourg le 24 novembre 2006.
selon ce communique,ladate de mise en vigueur est le 01.01.08
ATTENTION,l'article 26 § IV de la loi de finances de 2008
a profondément modifié l'article 244 bis A du CGI
Article 26 de la LOI n° 2007-1822 du 24 décembre 2007 de finances pour 2008
Les travaux parlementaires sur l'article 26
INVESTIR AU LUXEMBOURG cliquer
Déposé le 19.09.07
le projet N° 280 en discussion au SENAT
LA SOPARFI cliquer
Nous connaissons le système unique au monde de la double exonération fiscale des plus values provenant de la cession d'immeubles situés en france et appartenant à une SOPARFI du Luxembourg, éxonération confirmée par la réponse à Mr MASSON ,sénateur. cliquer pour lire
Mais ce doux plaisir prendra fin prochainement par un avenant au traité entre la france et le luxembourg
11:40 Publié dans Holding française et autres , Luxembourg , Traités fiscaux | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : luxembourg, avenant, traité, fiscal
02.10.2007
2/ Traités fiscaux: Monaco
Projet en cours de votation
Convention fiscale entre la France et la principauté de Monaco
-
Domicile à Monaco, preuve par tous moyens
Conseil d'État N° 292388 Lecture du 5 octobre 2007
"Les nationaux français qui résident dans la Principauté de Monaco sont réputés conserver leur domicile fiscal en France et sont, dès lors, passibles de l'impôt sur le revenu en application des dispositions précitées des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, sauf s'ils sont en mesure de justifier, par la production d'un certificat de domicile délivré en application de la convention du 23 décembre 1951 ou par tous moyens, qu'ils résidaient habituellement à Monaco depuis le 13 octobre 1957 au moins ;
NEW Luxembourg:
Investir au Lëtzebuerg (luxembourg)06:00 Publié dans Fraude,evasion,blanchiment , Traités fiscaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : monaco, traité fiscal avec monaco, le cercle des fiscalistes, patrick michaud
23.09.2007
1/Traités fiscaux:trois nouvelles jurisprudences

- I Traité fiscal entre les Pays Bas et la France : Régime fiscal d’un SWAP
ATTENTION projet d'instruction en préparation
5 I-1-08 n° 10 du 24 janvier 2008 : Impôt sur le revenu. Précisions sur le champ d'application du prélèvement prévu à l'article 125 A du code général des impôts.
T A PARIS 20 juin 2007 n° 0112.498 :1 Oce France
La retenue à la source prévue à l’article 125 A III CGI est applicable sur les intérêts versés par une société française à une société néerlandaise en vertu d’un contrat SWAP de taux d’intérêt sur le motif que »les gains réalisés dans le cadre d’accords de SWAP..ne constituent pas, par eux-mêmes des intérêts d’un placement » et constituent donc « des produits de toute nature des instruments financiers visés aux article 125 A I et III CGI «
- II Convention entre la France et le Liban du 24 juillet 1962
Arrêt Sté MIDEX C E 5 Avril 2006 n° 281098
Définition de l’établissement stable
La société Midex, de droit libanais, ayant son siège au Liban, a notamment pour objet, ainsi qu’il résulte de ses statuts, de procéder au Liban et à l’étranger, pour son compte ou le compte de tiers, à toutes opérations commerciales relatives à l’achat et la vente ( ) ; que sa représentation française, installée dans l’aérogare de fret d’Orly, a pour activité essentielle l’acheminement, le dédouanement et la distribution de colis par voie aérienne, en particulier vers le Moyen Orient, Madagascar et l’Ile Maurice ; qu’elle dispose à cette fin, à Orly, de locaux aménagés d’une surface d’environ 300 m², dans lesquels sont affectés en permanence quatre salariés ainsi que du personnel intermittent ;
La société possède donc un établissement stable en France....car elle n’exploite d’aéronefs…
- III Convention entre la France et le Royaume-Uni du 22 mai 1968.
Arrêt Sté PACIFIC PIANO BAR CE 13 juillet 2007 n°290266
Le versement de salaires de source française à des personnes physiques qui ne sont pas fiscalement domiciliées en France est soumis à la retenue à la source visée à l’article 182 A CGI.
Cette retenue n’est pas applicable si les bénéficiaires sont domiciliés en France au sens de l’article 4 CGI et ce alors même qu’ils avaient déclarés être domiciliés en Grande Bretagne .
Par ailleurs, le conseil a précisé le principe de subsidiarité
« Considérant que si une convention bilatérale conclue en vue d’éviter les doubles impositions peut, en vertu de l’article 55 de la Constitution , conduire à écarter, sur tel ou tel point, la loi fiscale nationale, elle ne peut pas, par elle-même, directement servir de base légale à une imposition ; que, par suite, il incombe au juge de l’impôt de se placer d’abord au regard de la loi fiscale nationale pour rechercher si, à ce titre, l’imposition contestée a été valablement établie ; que, s’il conclut que tel n’est pas le cas, il n’a pas à analyser, d’office, la situation du contribuable au regard des stipulations d’une convention fiscale « ;
06:10 Publié dans Traités fiscaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, swap, grande bretagne, pacific piano bar, midex, oce france
14.09.2007
NEW:l’arrêt CJCE OY AA, un débat tronqué par P.Michaud
Une presse spécialisée française se fait l'écho d’un arrêt de la CJCE du 18 juillet 2007 C 235 05 qui aurait « mis à mal l’Europe fiscale".
Je blogue l’ensemble du dossier déposé au greffe
Pour ma part , n’en déplaise aux mondialistes fiscaux de tout poil, j’approuve cet arrêt d’espèce dont l’analyse ne doit pas seulement être doctrinaire mais tenir compte aussi des réalités économiques et financières des Etats membres .L'Europe ne peut devenir une foire d'empoigne
LA SITUATION DE FAIT
Il s’agit en l’espèce du transfert d'une "subvention fiscale" allant d' »une filiale finlandaise vers sa mère « indirecte » britannique.
Ce rappel des faits ne pose pas le problème de l’intégration fiscale qui est de la souveraineté britannique mais le problème des subventions fiscales d’une filiale finlandaise vers une mère britannique ,en l’espèce indirecte.
La société AA Ltd, dont le siège se trouve au Royaume-Uni, détient indirectement, au moyen de deux autres sociétés, 100 % des actions d’Oy AA.,société de droit finlandais.
22:45 Publié dans fiscalite internationale des sociétés , Mesures anti évasion et prix de transfert , Traités fiscaux , Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, efl, prix de transfert, minefi, cjce, Arret OY AA, arret X et Y
08.05.2007
La convention européenne d'arbitrage "fiscal"
La procédure amiable est une voie de recours à la disposition des contribuables confrontés à des difficultés d'application des conventions tendant à éviter les doubles impositions.
Elle concerne à la fois les cas de double imposition juridique -situation où un même contribuable est imposé dans les deux Etats à raison d'un même revenu - et les cas de double imposition économique, situation dans laquelle l'imposition du revenu d'un contribuable dans un Etat fait double emploi avec l'imposition du revenu d'un contribuable lié au premier dans un autre Etat (notamment en cas de cas de transfert de bénéfices entre sociétés d'un même groupe).
Cette procédure est fondée sur des dispositions spécifiques des conventions fiscales, le plus souvent rédigées en des termes identiques ou comparables à ceux de l'article 25 du modèle de convention fiscale de l'OCDE concernant le revenu et la fortune (cf. annexe 1 pour l'article 25 issu du modèle OCDE de juillet 2005)1.
La convention européenne du 23 juillet 1990 relative à l'élimination des doubles impositions en cas de correction des bénéfices d'entreprises associées a également mis en place une procédure amiable.
Si ses caractéristiques sont proches de celles de la procédure amiable prévue dans le cadre bilatéral, la procédure prévue par la convention se singularise en instaurant une obligation de résultat.
Les principes dégagés sont relatifs à la seule convention européenne d' arbitrage mais le code de conduite recommande d'appliquer ceux-ci également aux procédures amiables prévues par les conventions fiscales bilatérales.
Pour sa part, la France entend faire la plus large application possible de ces principes.
Les procédures amiables doivent en effet être conduites en associant les contribuables et les entreprises concernés, dans un souci de transparence mais aussi d'efficacité.
12:15 Publié dans Mesures anti évasion et prix de transfert , Traités fiscaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fiscalite internationale, double imposition, prix de transfert, contentieux fiscal
14.04.2007
SUISSE LES CONVENTIONS FISCALES FRANCO SUISSE
![]()
LA CONVENTION DE 1953 POUR EVITER LA DOUBLE IMPOSITION EN MATIERE DE DROITS DE SUCCESSION
LA CONVENTION DE 1966 EN MATIERE D IMPOT SUR LE REVENU ET D ISF
LA CONVENTION DE 1979 SUR LES LIBERALITES
LA CONVENTION DE 1983 SUR LES FRONTALIERS
14 B-1-07 n° 129 du 10 décembre 2007 : Publication de l'échange de lettres entre les autorités compétentes française et suisse prévoyant la mise en place d'une attestation de résidence fiscale des travailleurs frontaliers couverts par l'accord du 11 avril 1983 entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse relatif à l'imposition des rémunérations des travailleurs frontaliers.
18:15 Publié dans Suisse , Traités fiscaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : convention fiscale entre la france et la suisse, frontaliers, libéralités, fiscalité internationale, patrick michaud



